A.S. Mantaise Athlétisme (Depuis 1951)

Agrément ministériel Jeunesse et Sport n°12230

N° siret: 31739798200024

 

 

Séances d'entraînement des Minimes durant les vacances d'hiver:

-Mardi 20 février 2018 à partir de 18h30

-Vendredi 23 février 2018 à partir de 18h30 

-Samedi 24 février 2018 à partir de 14h30

-Mardi 27 février 2018 à partir de 18h30 

-Vendredi 2 mars 2018 à partir de 18h30

-Samedi 3 mars 2018 à partir de 14h30 (Cadets, ... seulement)

Bonnes vacances à tous.smiley



Ajouté le 19/02/2018 par Georges Grimm - 0 réaction
 

COMMENT CONCILIER MENSTRUATIONS ET ENTRAÎNEMENT ?

Les règles peuvent rapidement perturber la pratique des coureuses. Si le cycle menstruel n’est pas le meilleur moment pour les efforts intensifs, il est fort heureusement possible de s’adapter pour concilier menstruations et entraînement ou compétition.
 
C’est une question récurrente parmi les coureuses, qui consultent parfois d’un œil inquiet leur calendrier de compétitions ou d’entraînements : comment concilier course à pied et menstruations ? Si toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne, beaucoup peuvent être dérangées par ces pertes sanguines, provoquées par la destruction de la muqueuse utérine.
 
Des interactions diverses.
 
« Le ressenti est en effet très individuel, explique le docteur Jean-Michel Serra, médecin des équipes de France d’athlétisme. Certaines femmes ne seront pas gênées, d’autres perturbées en termes de douleurs physiques ou sur le plan psychologique, ce qui peut aussi influer sur le comportement à l’entraînement. »
Au-delà, la perte de sang, en fonction de son intensité, « peut être suffisamment importante pour provoquer une petite anémie, et donc une fatigue accrue ». De même, « la congestion pelvienne et la concentration sanguine liées aux règles peuvent diminuer le retour veineux. Dans ce cas, la récupération sera moins bonne, en particulier au niveau musculaire, et les risques de blessure peuvent augmenter. »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A noter, a contrario, que les menstruations peuvent elles-mêmes être affectées par la pratique sportive. « Les coureuses de demi-fond et de fond qui s’entraînent beaucoup, de manière intensive, pensent parfois, de manière erronée, que leur poids a une incidence négative forte sur
leur performance. Elles se contentent alors de manger très peu. Or le corps a besoin d’éléments et de nourriture pour pourvoir s’entraîner et récupérer.
 
Du coup, elles ne créent plus les hormones nécessaires pour provoquer les règles, qui disparaissent peu à peu, jusqu’à l’aménorrhée. Leurs performances peuvent se maintenir tant bien que mal pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’elles se blessent, en particulier au niveau osseux, et qu’on ne les revoie plus. Elles n’ont certes plus de problèmes de règles à gérer, mais elles l’ont résolu de la pire des manières… »
 
Adapter les apports extérieurs.
 
Comment faire en sorte que les choses se passent au mieux, dans le respect de l’intégrité physique des athlètes ? « D’abord en faisant un point avec son médecin gynécologue, reprend Jean-Michel Serra.
 
Pour les femmes qui prennent la pilule, le médecin doit être en mesure, en adaptant le produit pris et le dosage hormonal, de réguler les cycles et de faire en sorte que la quantité de sang perdue soit moins abondante, si besoin. C’est le principal moyen de jouer sur le phénomène. Idem dans le cadre d’une compétition, ou une solution thérapeutique de type pilule peut aider à gérer les choses en amont. »
 
Pour le reste, il faudra surveiller les pertes sanguines, qui peuvent comme on l’a dit entraîner une carence en fer. Dans ces cas précis, le mieux et de s’en remettre à une alimentation adaptée. « Favoriser le fer d’origine animale, la viande rouge, les abats, même si ce n’est pas toujours évident pour une coureuse, et le coupler avec des végétaux riches en fer, comme les lentilles. Et éviter, aussi les produits trop riches en calcium, comme les produits laitiers, au cours de ces repas : il va y avoir une sorte de concurrence entre le fer et le calcium pour être bien assimilé, et cela aura tendance à bloquer la fixation du fer par l’organisme. En revanche, les fruits et leur apport en vitamine C permettront de booster cette assimilation. »
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gérer ses efforts… et parler.
 
Reste à savoir appréhender l’entraînement, la compétition et les efforts qu’ils exigent. « Cela passe d’abord par le fait d’adapter les séances, en évitant les efforts trop intenses, conseille le médecin. Normalement, les règles durent de trois à quatre jours. Cela doit donc pouvoir se gérer dans un planning d’entraînement. Pour les femmes qui ont des règles longues d’une dizaine de jours, la fatigue peut être importante, elles peuvent même se retrouver complètement à plat. Mais en général, elles sont amenées à consulter un spécialiste pour limiter cette durée. »
 
Il s’agira, aussi, d’être en mesure d’évoquer un sujet encore trop souvent tabou, avec un entraîneur masculin en particulier. « C’est dommage, dans ces situations, de se retrouver coincé entre ceux qui ne connaissent pas forcément le sujet et celles qui n’osent pas en parler. Le thème est encore trop tabou. Il ne faut pas se limiter et s’interdire d’évoquer cette problématique avec l’entraîneur pour faire au mieux. » Et repartir de plus belle quelques jours plus tard seulement.
 
« La récupération peut être moins bonne, en particulier au niveau musculaire, et les risques de blessure augmenter. »
 
Ce CONSEIL D'EXPERT a été réalisé avec le concours de   Jean-Michel SERRA
Médecin des équipes de France d'Athlétisme
Membre de la commission médicale de la FFA
Coureur hors stade pendant ses loisirs, a déjà réalisé 37'40 au 10km et 1h15' au semi, il y a quelques années ...
 
Article mis en ligne par Rédaction J'aime Courir - le 21/02/2018 à 15:31 - mis à jour le 21/02/2018 à 20:22


Ajouté le 23/02/2018 par Georges Grimm - 0 réaction

 

Résultats du Match Interdépartemental Benjamins/Benjamines de cross 2018: ICI.

 

Résultats de l'O.Y.A.: ICI.

Résultats complets: ICI.

Photos (Merci à Serge Coco Villoin): ICI.



Ajouté le 18/02/2018 par Martine Grouard - 2 réactions
Belle 8ème place au triple saut pour Edwige GOMIS ! Résultats de l'O.Y.A.: ICI. Résultats complets: ICI....


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Ajouté le 17/02/2018 par Martine Grouard - 2 réactions

 

Résultats de l'O.Y.A.: ICI.

Résultats complets: ICI.



Ajouté le 11/02/2018 par Martine Grouard - 1 réaction

Cinq athlètes minimes et deux athlètes benjamins de l'O.Y.A. sélectionnés dans les équipes des Yvelines ont participé ce dimanche au traditionnel match interdépartemental en salle qui s'est déroulé comme chaque année dans la belle salle de Nogent sur Oise.

A noter parmis les résultats, les records personnels de:

-Kerlyne KAMPILA sur 50m haies (8''20)

-Yébé CAMARA au saut à la perche (1,80m),

-Mostapha HOUKKAD au lancer de poids(9,54m)

-Nicolas YVANOFF sur 50m haies (8''22)

mais aussi les belles courses prometteuses réalisées lors des relais 4 x 200m par Amin, NicolasKerlyne, Manuella et Mostapha.

 

Merci à Issa  et Fatoumata d'avoir accompagné et encouragé leurs camarades de club mais aussi d'avoir participé au jury.

 

Résultats de l'O.Y.A.: ICI.

Résultats complets: ICI.

Photos (Merci à Jean Deruelle et à Mr Yvanoff): ICI.

Encore + de photos: ICI.



Ajouté le 11/02/2018 par Georges Grimm - 1 réaction
Edwige GOMIS, médaillée d'argent du concours de triple saut espoirs avec un essai mesuré à 12,71m (nouveau record personnel) A noter également la belle 7ème place de Mélissa GOMIS sur le 400m espoirs et la participation de Linda SIMON au 60m haies Nationaux. Résultats (Espoirs) de l'O.Y.A.: ICI. Résultats (Espoirs) complets: ICI. Résultats (Nationaux) de l'O.Y.A.: ICI. Résultats (Nationaux) complets: ICI....


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Ajouté le 10/02/2018 par Martine Grouard - 2 réactions

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